Le Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (ou GIGN) est une unité d'élite de l'armée française spécialisée dans les opérations de contre-terrorisme et de libération d'otages.
Sa devise : Sauver des vies au mépris de la sienne. La mission et le courage des « hommes du GIGN » se résument dans cette phrase.
le GIGN est basé à Satory (Versailles), son centre de formation se situe à Beynes.
Depuis le 1er septembre 2007, une profonde réorganisation a eu lieu. Le "nouveau" GIGN regroupe sous le même nom l'intégralité des hommes de l'ancien GSIGN :
trois forces opérationelles :
la force intervention (ancien GIGN)
la force observation-recherche (ancien groupe d'observation-recherche de l'EPIGN)
la force protection (qui regroupe les membres de la section de sécurité et protection de l'EPIGN et du personnel du détachement gendarmerie du GSPR)
une force d'appui opérationnel, comprenant des moyens techniques et diverses compétences nécessaires aux autres forces.
une force formation effectuant à la formation interne et externe.[1]
Dans le futur, les gendarmes nouvellement arrivés seront tous formés à l'intervention, puis auront la possibilité d'être formés à la protection et/ou à la recherche/observation (anciennes missions du GSPR et de l'EPIGN). L'effectif total sera porté à environ 420 militaires à l'horizon 2010, contre 380 aujourd'hui. Il sera alors possible d'engager jusqu'à 200 hommes entrainés et habitués à travailler ensemble lors d'interventions de grandes envergure (prise d'otages massives par exemple, comme à Beslan)[2]. A noter alors que le sigle GSIGN n'a plus lieu d'être, et que "GIGN" ne désigne plus la même unité.